Une gouvernance modernisée

Calédonienne, comptant plus de 97% de Calédoniens dans ses effectifs, la SLN porte une grande attention au développement équitable du territoire qui l'a vu naître et prospérer ceci afin de contribuer à un développement équilibré et durable du pays. Pour cela, elle a souhaité intégrer des Calédoniens à ses «comités» de décision.
 
C’est ainsi qu’en 2008, la gouvernance de la SLN a été modernisée avec la création d’un comité d’audit, lequel est présidé par un membre de la STCPI, d’un comité stratégique, et enfin d’un comité des rémunérations, ces deux derniers comprenant chacun au moins un représentant calédonien.

Depuis novembre 2017, c'est un Calédonien, originaire de l'île de Lifou, Dominique Katrawa, qui est président du Conseil d'administration de la SLN.

Cette gouvernance  « ouverte » permet à la société civile calédonienne de participer  aux processus de décision de la SLN sur les questions les plus importantes.

Des instances d’information
D’autres instances d’échanges et d’informations ont été mises en œuvre, certaines de longue date, entre l’industriel et ses parties prenantes, que ce soit autour de ses centres miniers ou à Nouméa. 
En 2018, près de 1 500 visiteurs ont été accueillis à la SLN, dont l'essentiel sur ses mines, les autres à l'usine de Doniambo.

Depuis 2012, des Comités Locaux d’Information ont été mis en place par la province Sud à Thio et à Nouméa, afin de favoriser un dialogue plus formel entre l’industriel, les riverains, les associations environnementales et les institutions.