Les travaux de réhabilitation

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Remodelage
Il s’agit principalement de travaux de terrassement qui vont allier reprofilage des terrains et réalisation d’ouvrage de gestion des eaux.Cette phase de travaux prend une part importante dans la réhabilitation des sites miniers car tout se doit d’être stabilisé et pérenne en apportant une certaine lisibilité et une esthétique agréable dans ce qui peut être observé sur le terrain « retravaillé ».
Cette idée d’intégration paysagère est parachevée ensuite par les travaux de végétalisation.


La SLN s'inscrit dans la Délibération 104
Le paysage calédonien comprend de nombreuses blessures d'un passé minier peu ou pas réglementé en terme d'environnement ou de réhabilitation de sites. La « délibération 104 » adoptée le 20 avril 1989, fait franchir un cap décisif à l'industrie minière calédonienne, déjà fédérée sur ce thème depuis 1975, d'agir en faveur de l'environnement. Elle donne la possibilité aux entreprises de réparer les dégâts environnementaux antérieurs à 1975 en versant une fraction de leur impôt sur les bénéfices, aux communes concernées.
En début d'année, chaque municipalité peut présenter un ou plusieurs projets et solliciter les sociétés actives sur son territoire pour une contribution à son fonds communal de réhabilitation. Cette action concerne les sites anciens.

Dans ce cadre, la SLN a versé plus de 2,870 milliards CFP aux communes minières, dont 1,727 milliard CFP aux communes minières de la province Nord.


Maintenance "environnementale" des anciennes mines 
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La SLN procède à la sécurisation de ses anciens sites miniers exploités après 1975 et actuellement en stand-by avant une reprise d'activité (travaux de recherche ou sondages).

La maintenance environnementale se traduit par la sécurisation et l'aménagement des objets sensibles (ravines, arrachement, pistes …) impactant le milieu environnant.

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Revégétalisation 

Depuis bientôt quarante ans, outre les méthodes de prospection, d’exploration et d’exploitation, la SLN en s'engageant dans une gestion volontaire de l'environnement de ses exploitations minière, a également développé des techniques de réhabilitation fiables et respectueuses de l’environnement.

Plusieurs objectifs sont visés : le contrôle de l'érosion et la stabilisation des sols, l’intégration paysagère des sites et l’utilisation d’espèces endémiques adaptées.

La mise en verse des matériaux stériles miniers et la gestion des eaux de ruissellement participent déjà à réduire l’impact de l’activité sur le milieu environnant. Pour faire plus encore, il faut retrouver, produire et ensemencer des espèces adaptées au milieu naturel.

Les travaux de revégétalisation ont démarré en 1993, et ont permis de traiter par la technique du semis hydraulique et par plantations plus de 160 hectares. En 2012, le plus grand programme de revégétalisation jamais réalisé a été mis en place : près de 30 hectares ont été traités (plants et semis hydrauliques) principalement sur la mine du Plateau à Thio.
Il faut compter en moyenne 2 500 graines par m2, ce qui représente donc 25 000 000 graines ensemencées en 2012.
 
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Semis hydraulique, avant / après
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La grande verse revégétalisée de Tiébaghi
La valorisation du topsoil (partie supérieure des rares sols sur formations latéritiques) dans la séquence d’exploitation est désormais acquise par l’exploitant, et ce sont près de 20 hectares supplémentaires qui sont désormais revégétalisés grâce à cette technique.
Le coût des plantations est aujourd'hui de l’ordre de 5 à 7 millions CFP par hectare, selon les espèces retenues et à raison d'un plant par mètre carré. La SLN consacre, en moyenne, depuis 8 ans, 50 millions de francs CFP par an à la revégétalisation.
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Revégétalisation à Kouaoua