La vision de la SLN

La SLN, une histoire tournée vers l'avenir

Depuis plus de 135 ans, la SLN extrait le minerai de nickel de ses mines réparties sur l’ensemble de la Grande Terre calédonienne. Depuis plus de 105 ans, elle le fond pour en retirer le métal, grâce à un procédé pyrométallurgique dont elle est devenue experte.
Cette expérience et son histoire calédonienne forgent la vision durable de la SLN :
  • renforcer notre position d'acteur majeur de la métallurgie en Nouvelle-Calédonie, en valorisant sur place la ressource naturelle, tout en respectant les standards les plus élevés dans les domaines de la sécurité, de l’environnement et des techniques, afin d’en partager les bénéfices avec nos parties prenantes et nos actionnaires.

Les 4 missions majeures de la SLN:
  • Innover et s’adapter pour atteindre les objectifs de production et maintenir la qualité des produits commercialisés, et ce, malgré une baisse continue de la teneur des minerais et la concurrence internationale,
  • L’engagement au quotidien des équipes, avec le souci de la sécurité,
  • Le respect des normes environnementales les plus contraignantes et de la biodiversité exceptionnelle de la Nouvelle-Calédonie, dans le cadre d’une politique de développement durable,
  • L’intégration profonde dans le tissu de la société calédonienne, partenaire historique de la Nouvelle-Calédonie.
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SLN, de la terre au métal, des femmes et des hommes tournés vers l’avenir
Des minerais d’une teneur en nickel de1,6 % sur mine et 2,5 % à l’usine

La clé de l’exceptionnelle longévité des mines de la SLN est liée à sa capacité d'adaptation. En effet depuis plus de 135 ans, les hommes et les femmes de la SLN ont su trouver des solutions aux modifications des caractéristiques physiques et chimiques des gisements de plus en plus petits, de plus en plus profonds et de plus en plus distants des infrastructures portuaires, mais aussi à la baisse continue de la teneur des minerais.
Bien gérer son domaine minier, valoriser au maximum la ressource naturelle et préparer le futur avec les latérites, c’est le cœur de la stratégie de la SLN.
Sur ses centres miniers de Népoui et de Tiébaghi, la SLN a innové en mettant au point deux outils majeurs destinés à la valorisation des minerais de faible teneur: les unités de traitement du minerai. Premières et seules usines au monde de ce type, elles optimisent la récupération fine des minerais.
Aujourd’hui, la teneur de coupure de la SLN est de 1,6%, et elle baisse encore, le produit final livré à l’usine de Doniambo est de 2,5%. Une vraie prouesse technique signée SLN. Grâce à ce savoir-faire, la pérennité de l’usine pyrométallurgique est assurée pour les 40 années à venir ce qui laisse le temps de préparer l’exploitation des latérites par la voie hydrométallurgique, et de continuer pour un nouveau siècle...
 
2 200 emplois directs ; 8 000 indirects et induits

Toutes ces techniques ne sont rien sans les Hommes et les Femmes qui les maîtrisent. Premier employeur privé de Nouvelle-Calédonie, la SLN compte 2 150 salariés dont 97% sont Calédoniens et génère 8 000 emplois indirects et induits sur l’ensemble du territoire. Conducteurs d’engins, géologues, laborantins, ingénieurs, métallurgistes, mineurs, maintenanciers, dessinateurs industriels… Ce sont près de 250 métiers ayant en commun la culture d’entreprise minière et métallurgique propre à la SLN.
Cette histoire, ce savoir-faire, cette pérennité de l’entreprise assurent l’un des 3 piliers majeurs de la SLN durable.
En contribuant largement à la préparation des générations futures, la SLN s’inscrit dans la vision du développement de la Nouvelle-Calédonie. Avec des mines et des usines en Nouvelle-Calédonie. Des emplois et de la richesse en Nouvelle-Calédonie.
Et des hommes et des femmes en Nouvelle-Calédonie, tous tournés vers l’avenir...
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L'avenir, l'hydrométallurgie

Au plan industriel, la SLN a sécurisé ses ressources minières pour les 40 ans à venir tout en se projetant sur l’après garniérite avec le traitement des latérites par l’hydrométallurgie dont le Groupe ERAMET a acquis l’expertise.
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Un projet d'usine hydrométallurgique est envisagé dans le Sud calédonien pour l’après pyrométallurgie (traitement des garniérites) afin d’y traiter les minerais latéritiques des centres miniers de la SLN notamment de la côte Est, mais aussi ceux de massifs miniers du grand Sud. Des concessions avaient été attribuées puis retirées à ERAMET-SLN et à son partenaire industriel international. Les deux groupes espèrent se les voir réattribuer afin d’y développer un grand projet. Le groupe ERAMET et sa filiale SLN travaillent en effet depuis des années sur un projet d’usine en s'appuyant notamment sur les performances innovantes de la technologie développée par ERAMET Research pour le projet hydrométallurgique de Weda Bay Nickel, filiale indonésienne du groupe ERAMET.
 
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Une entreprise calédonienne

Les trois provinces calédoniennes détiennent 34% du capital

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Les  trois provinces, à travers la Société Territoriale Calédonienne de Participation Industrielle (STCPI) qu'elles codirigent, détiennent une participation de 34 % dans le capital de la Société Le Nickel - SLN.

ERAMET détient 56 % et le principal client japonais de la SLN, Nisshin Steel, dispose de 10 %.

Par ailleurs, la STCPI détient 4 % des actions du groupe ERAMET.

La STCPI est composée de :
  • Promosud, le levier financier de la province Sud (50 % des parts),
  • Nordîles, association de la province des Iles (à travers la Sodil), et de la province Nord (50% restants).
 
La Nouvelle-Calédonie dispose ainsi de quatre représentants au conseil d’administration de la SLN et de deux représentants à celui d'ERAMET afin de participer directement aux décisions majeures de l'entreprise, dans l'intérêt de tous et avec une attention permanente au rééquilibrage nord-sud.
La STCPI soutient le développement de la SLN et la conseille dans sa gestion des problèmes sociaux.
Chaque année, la STCPI perçoit, en fonction des résultats, des dividendes qui profitent à l’ensemble de la population locale. Leur répartition est calculée de sorte à permettre un rééquilibrage en faveur du Nord mais aussi des Iles Loyauté lesquelles ne possèdent aucune mine de nickel.


Depuis 2 000, année de la création de la STCPI, la SLN lui a versé plus de 40 milliards CFP de dividendes.

Le pacte d'actionnaires au sein de la SLN, entre la STCPI et le groupe ERAMET a été renouvelé. Les deux parties ont décidé, d'un commun accord, de le reconduire pour une nouvelle période, allant jusqu'au 31 décembre 2016.
 

La 7e génération de Calédoniens

La 7e génération de Calédoniens travaille aujourd’hui  à la SLN. Les « Générations SLN », sont ces hommes et ces femmes venus de divers horizons et issus de communautés différentes dont l’histoire s’entrecroise avec celle de la SLN, Société calédonienne devenue multinationale, partie intégrante du pays qui l’a vue naître.


Ces générations de mineurs et de métallurgistes qui sont derrière l’outil et forgent leur pays tout en préparant les prochaines générations à prendre la relève au nickel.
Les descendants de ces pionniers se sont parfois retrouvés sur les sites miniers où leurs pères  avaient contribués à l’avenir de leur terre d’accueil. Toutes ces communautés ont profondément marqués le paysage humain et culturel de la Nouvelle-Calédonie, cloisonnées jusque dans les années 1950, elles vont s’intégrer les unes aux autres. Beaucoup de mariages mixtes vont contribuer à la naissance de cette population si variée et colorée, symbole du destin commun. C’est en quelque sorte grâce à la SLN  qui a attiré, par nécessité, toutes ces communautés en terre calédonienne, que la Nouvelle-Calédonie présente cette extraordinaire originalité du mélange des cultures, au sein du monde océanien.

 La SLN et ses employés ont ainsi traversé le temps depuis 1880. A chaque fois, les salariés ont su montrer le meilleur d’eux-mêmes au cours des évolutions industrielles et technologiques, par leur capacité à être créatifs et innovants, prêts à se remettre en cause pour être précurseurs au plan commercial, technique, économique, environnemental ou social.

L'initiative est une constante dans l'histoire de la SLN. C'est un état d'esprit hérité de ce XIXe siècle où la curiosité scientifique et la quête du savoir étaient des vertus recherchées. Jules Garnier, qui n'est pas seulement le nom d'un lycée à Nouméa, a incarné complètement cette époque. Il n'est pas simplement l'ingénieur qui découvrit le minerai de nickel et qui a mis au point, en 1873, le premier procédé de fusion, il est aussi le co-fondateur de la société Le Nickel à qui il a transmis ses gènes... l'esprit d'initiative...
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C’est ça la SLN, créée en 1880 ! Et résolument tournée vers l’avenir...
 
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Les générations SLN s’affichent sur le site industriel de la SLN à Doniambo
Ici, la famille Burck

 

Une exposition sur les « Générations SLN » à Doniambo

 
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Panneaux de l’exposition sur la famille Médard et la famille Abdelkader
 
En 2015, la SLN  a ouvert ses portes a plus de 1 700 visiteurs durant 3 journées les 10, 11 et 12 septembre 2015, autour du thème des « Générations SLN », célébrées à cette occasion à travers une exposition de photographies.  52 familles du pays qui comptent au moins 3 générations successives de salariés SLN, se sont prêtées au jeu et laissées photographier par le talentueux Stéphane Ducandas* dans leur environnement quotidien.   Et pour pérenniser ce travail sur la mémoire, les photos sont toutes compilées dans un bel ouvrage sur les Générations SLN. L’historien Gabriel Valet* en a écrit la partie concernant l’arrivée des communautés dans le pays et à la SLN, quant à Bernard Berger* il a illustré les 10 temps forts de l’histoire de la SLN depuis 1880 en 10 planches de bande dessinée.
 
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Les contributeurs du livre : 
  • ​*Stéphane Ducandas, photographe à Nouméa spécialisé dans le Grand reportage a saisi les familles dans leur cadre de vie,
  • *Gabriel Valet, Historien, président de la Société des Etudes Historiques de Nouvelle-Calédonie,
  • *Thomas Douchy,  installé en Nouvelle-Calédonie,  exerce le métier de Caméraman pour des productions locales et extérieures, a capté la mémoire et les anecdotes de 11 familles SLN,
  • *Bernard Berger, né en 1957 à Nouméa, scénariste et dessinateur de bandes dessinées calédonien, créateur de la Brousse en folie, a dessiné les 10 temps forts de l’histoire de la SLN depuis 1880 en 10 planches de bande dessinée.
 
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Couverture du livre « Générations SLN »

 
Le livre des « Générations SLN » est consultable en ligne. Et pour que l’exposition profite au plus grand nombre, elle s'est déplacée dans plusieurs villages miniers, en passant par la foire de Koumac, le Vieux village deTiébaghi, à Pouembout, Thio et Boulouparis, à Canala, Poya, Houaïlou et Koné. Plus de 1000 visiteurs sont venus découvrir les Générations SLN à côté de chez eux.

Dans le cadre des Journées Portes-ouvertes, la SLN avait lancé un concours photo sur le thème des photos de famille.

LES PHOTOS DE FAMILLE DU JEU


 

Une gouvernance modernisée

Calédonienne, comptant plus de 97% de Calédoniens dans ses effectifs, la SLN porte une grande attention au développement équitable du territoire qui l'a vu naître et prospérer ceci afin de contribuer à un développement équilibré et durable du pays. Pour cela, elle a souhaité intégrer des Calédoniens à ses «comités» de décision.
 
C’est ainsi qu’en 2008, la gouvernance de la SLN a été modernisée avec la création d’un comité d’audit, lequel est présidé par un membre de la STCPI, d’un comité stratégique, et enfin d’un comité des rémunérations, ces deux derniers comprenant chacun au moins un représentant calédonien.

Depuis le 1er janvier 2013 enfin, la Présidence du conseil d’administration de la SLN  a été confiée à un résident calédonien.

Cette gouvernance  « ouverte » permet à la société civile calédonienne de participer  aux processus de décision de la SLN sur les questions les plus importantes.

Des instances d’information
D’autres instances d’échanges et d’informations ont été mises en œuvre, certaines de longue date, entre l’industriel et ses parties prenantes, que ce soit autour de ses centres miniers ou à Nouméa. 
Environ 2 000 personnes visitent chaque année ses installations.
En 2015, près de 7000 rencontres avec les Calédoniens ont eu lieu, dont 3300 ont visité le site industriel de Doniambo.

Depuis 2012, des Comités Locaux d’Information ont été mis en place par la province Sud à Thio et à Nouméa, afin de favoriser un dialogue plus formel entre l’industriel, les riverains, les associations environnementales et les institutions.

Le soutien d'un groupe mondial : ERAMET

ERAMET est un Groupe minier et métallurgique français qui détient des positions mondiales de premier plan dans chacune de ses trois branches d’activités : nickel, manganèse et alliages.
  • 3,109 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015
  • 14 000 collaborateurs dans le monde
  • 63 implantations dans 20 pays sur les 5 continents
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ERAMET est :
  • le 7e producteur mondial de nickel,
  • le 1er producteur mondial de ferronickel,
  • le 2ème producteur mondial de minerai de manganèse à haute teneur.
Pour en savoir plus: cliquez ici
 
Un mineur spécialiste des métaux d’alliages

ERAMET produit du manganèse au Gabon et du nickel en Nouvelle-Calédonie. Le Groupe transforme ces minerais en métaux et ferroalliages entrant dans la composition des aciers, mais aussi utilisés par l’industrie chimique (piles, engrais, pigments…). ERAMET mène une politique de diversification, tant géographique que vers d’autres métaux : titane, zircon, lithium et d’autres métaux stratégiques. 


Une branche minière complète : ERAMET dispose de quatre unités dans la production de nickel :
 
  • En Nouvelle-Calédonie : la SLN compte 4 grands sites miniers, une dizaine de sites miniers tâcheronnés, et une usine pyrométallurgique à Doniambo (Nouméa) produisent environ 60 000 tonnes de nickel par an,
  • En France : une usine hydrométallurgique située à Sandouville, près du Havre qui transforme de la matte (sulfure de nickel) en nickel de haute pureté (99,99%) destiné notamment à l’aéronautique,
  • Un site hydrométallurgique, Eurotungstène, situé à Grenoble (Isère) dont la vocation est de traiter le chlorure de cobalt issu de la séparation effectuée à Sandouville.
  • En Indonésie : le projet Weda Bay Nickel a été reporté en raison de conditions défavorablesdu marché du nickel. La décision de report ne remet nullement en cause ni la qualité du projet, fondé sur l’un des plus importants gisements de nickel de classe mondiale, ni les performances du procédé hydrométallurgique développé avec succès par les équipes d’ERAMET pour ce type de gisement.

En 2014, ERAMET Nickel réalise 25 % du CA du Groupe.
 
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De gauche à droite : nickel, manganèse et travail des géologues
 
Un acteur global de l’extraction au recyclage

ERAMET est présent tout au long de la chaîne de valeur des métaux d’alliages : extraction, transformation, alliages, demi-produits, pièces forgées, recyclage. Une stratégie porteuse de forte valeur ajoutée, sur le plan financier comme en matière de recherche, de développement et de savoir-faire, avec des synergies dans les technologies de pointe, comme l’hydrométallurgie et la métallurgie des poudres. Ces compétences font d’ERAMET le partenaire des secteurs stratégiques pour répondre aux défis de la croissance et du développement durable.

Pour en savoir plus: http://www.eramet.com/nos-activites/recycler-reemployer/le-recyclage-mine-secondaire

Un centre de recherche et de développement intégré

ERAMET est l'un des rares groupes miniers et métallurgiques à posséder son propre centre de recherche et de développement intégré. ERAMET Research est situé en France, à Trappes, et regroupe 150 chercheurs, ingénieurs et techniciens couvrant de nombreux domaines : géologie, extraction minière, minéralurgie, pyrométallurgie et hydrométallurgie, élaboration des métaux non ferreux, des aciers et des alliages spéciaux.
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Avec ERAMET Ingénierie, installé sur le même site, les deux centres forment un pôle d'excellence capable de réaliser des projets industriels de leur définition à leur démarrage.
La SLN bénéficie constamment des compétences  de ces deux pôles d'ingénierie en appui de son propre Département Etudes Techniques et Investigations (DETI). Les progrès et les améliorations de la performance industrielle sont très souvent issus de ces centres d'excellence où de nombreux jeunes Calédoniens font aussi leurs premiers pas professionnels.

Pour plus d'information sur la recherche et développement du Groupe: http://www.eramet.com/nos-activites/innover-rechercher/ameliorer-notre-performance/lorganisation-de-notre-rd
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Sur les sites ou dans les centres de recherche les hommes et les femmes d'ERAMET s'emploient à améliorer la qualité des produits et à innover.

Depuis 1880, la SLN a su s'appuyer sur le savoir-faire de ses techniciens, de ses ingénieurs, de ses chercheurs et de ses géologues pour garder une place prépondérante sur le marché international. Des investissements ambitieux et maîtrisés permettent à la SLN d’être plus compétitive, de pérenniser ses outils et de répondre aux impératifs réglementaires et de développement durable d’une industrie métallurgique et minière de pointe.
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Inventeur du ferronickel et premier producteur mondial, la SLN a toujours eu à cœur de développer des technologies nouvelles visant à la valorisation optimale  et durable des ressources minières de la Nouvelle-Calédonie. Dans les années 1950, alors qu'elle ne produit que de la matte (un sulfure de nickel), elle a l'idée de valoriser le fer que le minerai calédonien oxydé contient en grande quantité. C'est la naissance du ferro nickel composé de 70 % de fer, 27 % de nickel et 3 % d'éléments divers. Elle créé le SLN 25, un produit breveté  dont les producteurs d’acier inoxydable apprécient le côté "2 en 1".
Peu après, la SLN invente le grenaillage qui permet de fabriquer des
« chips » de ferronickel, plus faciles à transporter et à fondre.
 
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Toujours pionnière, la SLN réalise, dans les années 70 une première mondiale en dotant son usine  pyrométallurgique de Doniambo des plus puissants fours au monde : trois Demag de 33 MW chacun qui permettent, à l'époque, de passer la production globale de 40 000 tonnes à 71 068 tonnes grâce à l’exceptionnelle teneur des minerais disponibles à l’époque.

Les équipes de la SLN ont imaginé et conçu des convoyeurs uniques et exceptionnels pour transporter le minerai de la mine au minéralier. Le convoyeur rectiligne de Népoui  était, en 1972, sur 13 km, le plus long du monde. Il a été depuis rejoint en 1978 par « Serpentine », le convoyeur curviligne de 11 km de Kouaoua  et, en 2005, par le convoyeur sur mer inédit de Tiébaghi, long de 1,3 km.
 
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Très récemment, pour sécuriser le transport maritime du minerai de nickel entre les centres miniers et l’usine de Doniambo, ERAMET et la SLN ont dessiné et conçu un navire pionnier anti effet carène liquide en stricte application des règles de l’Organisation Maritime Internationale (OMI). Ainsi le groupe ERAMET et la SLN deviennent une référence en étant le premier chargeur/affréteur au monde à s’équiper d’un navire spécialement conçu pour le transport du minerai de nickel.

Cœur de l'économie calédonienne depuis plus de 135 ans, la Société Le Nickel a adapté ses techniques et sa gouvernance au fil des époques, des progrès et des prises de conscience, forgeant sa responsabilité économique, environnementale et sociale (RSE), les trois piliers d'une "SLN Durable pour tous".

La SLN Durable pour tous, créatrice de valeur ajoutée

Dividendes, impôts et taxes, salaires, achats locaux, sous-traitance, contributions sociales, mécénat : la SLN injecte près de 5 milliards de francs CFP (41,9 millions d'euros) par mois dans l'économie calédonienne (les achats importés ne sont pas comptabilisés).
Ainsi, en 2015, le chiffre d'affaires de 61,79 milliards de CFP et les 6,7 milliards de CFP d'investissements ont généré, en moyenne annuelle sur 10 ans :
  • en Impôts et taxes : 10 milliards de CFP
  • en dividendes : 2,67 milliards de CFP
  • en salaires : 17 milliards de CFP
  • et en achats locaux : 33 milliards de CFP
 
  • Les dividendes versés aux 3 provinces calédoniennes (actionnaires par le biais de la Société Territoriale Calédonienne de Participation Industrielle) : depuis 2 000 (année de la création de la STCPI), les Provinces se sont partagées 40 milliards CFP de dividendes de la SLN.
  • Cela représente 2,67 milliards CFP en moyenne par an depuis 15 ans.
  • Les salaires: près de 17 milliards CFP de salaires et de cotisations sociales, sont versés chaque année pour les 2 200 employés de la SLN. 800 de ces emplois sont situés en province Nord, sur la côte Ouest comme sur la côte Est.
  • Les emplois indirects et induits, les achats et les investissements locaux: ce sont environ 8 000 emplois indirects et induits générés par la SLN, notamment dans les villages miniers et à Ducos.
  • Les communes minières: à Thio, Poya, Koumac et Kouaoua depuis août 2013, la SLN contribue avec ses partenaires que sont les communes et leur Province de rattachement, à la construction de ponts, de route, d'adduction d'eau etc, pour un montant de plus de 200 millions CFP par an.
  • La SLN verse aussi, chaque année, depuis 1989, une moyenne de 150 millions CFP à un fonds "environnemental" (issu de la délibération 104), géré par ces mêmes communes.
  • Mécénat, sponsoring, soutien à la formation, participation à la vie associative et conventions scientifiques: depuis toujours la SLN contribue à la riche vie sociale du pays afin de faire émerger des talents. Les Nickels de l'Initiative avec ses 20 ans d'existence en sont le témoin. Environ 150 millions CFP par an sont consacrés à cet effort.
  • De quoi largement contribuer à préparer les générations futures, axe majeur du développement durable et de la responsabilité sociétale, économique et environnementale de la SLN.

La SLN, contributeur majeur des générations futures

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Aujourd'hui, la présidence de son conseil d'administration est calédonienne ainsi que celle de son comité d'audit tandis que les comités stratégiques et de rémunérations comptent au moins un Calédonien issu de la société civile.

Forte de sa longue expérience et d'un savoir-faire développé par 7 générations de salariés, à 97% Calédoniens, la SLN a su constamment innover ou s'adapter afin d'optimiser sa ressource naturelle sur mine grâce à l'exploitation de minerais à très basse teneur -1,6%- qui, grâce à des prouesses techniques dont elle détient le brevet, sont concentrés avant d'être enfournés à Doniambo.
  Valoriser les minerais en Nouvelle-Calédonie afin d'optimiser la longévité des mines, l'emploi et la valeur ajoutée, c'est ça la stratégie de la SLN.

Elle contribue à préparer les générations futures.

Résolument tournée vers l'avenir, la SLN reste le premier contributeur Calédonien en termes d'emplois directs et indirects, d'impôts, de dividendes et de retombées locales. Un modèle économique cité comme étant le plus bénéfique pour la Calédonie, par Anne Duthilleul, l'auteure du « rapport final d'analyse et de réflexion en vue de l'élaboration d'un schéma stratégique industriel du nickel en Nouvelle-Calédonie», réalisé à la demande du Gouvernement et du Comité des Signataires des Accords de Matignon-Oudinot en décembre 2012.